Les Fondamentaux de                          

ÉCHANGER

Constituer un espace d'échange pour favoriser les synergies entre les OEPB 100% Bio, afin, notamment, de renforcer les liens entres les filières végétales et animales

REPRÉSENTER

Représenter les OEPB 100% Bio auprès des instances syndicales, politiques et économiques nationales et européennes

VALORISER

Donner de la visibilité aux pratiques exemplaires de ses adhérents, et valoriser leur rôle essentiel dans la protection des valeurs fondamentales de l'agriculture biologique

PRÉSERVER

Faire tout ce qui en notre pouvoir pour préserver la crédibilité et l'image de l'agriculture biologique, et entreprendre toute action, y compris juridique, si nécessaire

 

A l’heure où la croissance du marché de la Bio fait courir le risque d’une industrialisation globale, FOREBIO s’inscrit comme un garde-fou des valeurs fondatrices de la Bio. La Bio n’est pas qu’un label ou un logo apposé sur un produit, c’est avant tout un projet de société.

Etre Bio c’est bien sûr refuser OGM et tout produit chimique de synthèse, mais c’est surtout la mise en place d’un système agricole cohérent, dont la clef de voute est l’équilibre ; l’équilibre entre le sol, les animaux et les cultures, l’équilibre entre l’utilisation de la terre et sa protection, l’équilibre entre les besoins écologiques, économiques et sociaux.

Aujourd'hui, le plus gros défi de l'agriculture Bio, c'est sa croissance.

Est-il nécessaire de le rappeler ? La bio est en pleine croissance. Depuis 10 ans, le nombre de producteurs et de surfaces agricoles certifiées en bio ont été multipliés par deux. Une telle croissance à deux chiffres, c’est du jamais vu. Cette révolution a provoqué un changement d’échelle du marché de la bio qui s’est accompagné de l’arrivée de nouveaux acteurs privés mus par un réflexe de marché, et qui ne placent pas nécessairement au cœur de leurs priorités le respect d’un modèle agricole cohérent, durable et respectueux.

 

L’augmentation globale des volumes de production et de commercialisation risque-t-elle de mettre en péril un modèle vertueux et défendu depuis plus de 40 ans par les pionniers de l’agriculture bio, et qui s’oppose au modèle conventionnel, au-delà du refus d’utiliser des pesticides de synthèse ? Est-il possible de préserver les principes fondateurs de protection et respect de l’environnement, sur un marché en pleine expansion et dans un monde où rendements et profits sont toujours les piliers du modèle économique général ?