Catégorie : Actualité FOREBio

  • Le règlement bio européen pourrait être reporté d’un an

    Le règlement bio européen pourrait être reporté d’un an

    Le nouveau règlement européen sur l’agriculture biologique pourrait entrer finalement en vigueur au 1er janvier 2022 avec un an de retard. La Commission européenne semble en effet décidée à décaler son application à la demande des États membres, du Parlement européen, des pays tiers et d’autres parties prenantes. Raison évoquée : « afin d’assurer une transition harmonieuse entre la législation actuelle et future et de permettre que le secteur et les États membres soient totalement prêts à appliquer les nouvelles règles ». La crise du coronavirus a en effet ralenti les travaux de préparation du droit dérivé dans tous les États membres. « Ce report laissera suffisamment de temps pour mener à bien les consultations approfondies et le contrôle législatif nécessaires », précise la Commission.

    De plus, la Commission souhaite préparer un nouveau plan d’actions en faveur de l’agriculture biologique, dans le cadre de sa stratégie « de la ferme à la fourchette » présentée en mai dernier. L’Europe ambitionne d’atteindre 25 % de terres cultivées en bio d’ici 2030 contre 8 % aujourd’hui. A cette fin, elle compte mettre en place un « cadre politique et juridique adéquat ». Elle lance par conséquent une consultation publique jusqu’au 27 novembre prochain pour recueillir, à travers un questionnaire, l’avis des citoyens, des autorités nationales et des parties prenantes concernées sur le projet de plan. Le nouveau plan d’actions devrait voir le jour en janvier 2021.

    Source: actu-environnement.com

  • Claude CHOUX affirme les positions de la fédération lors des Assises de la Bio.

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    En tant qu’adhérent de Forébio et Président de l'Union des Fermes Bio, Claude Choux a fait forte impression lors des Assises de la bio le 14 novembre dernier à Paris. Participant à la table ronde sur les avancées de la loi EGALIM, Claude a souhaité rappeler quelques principes essentiels partagés par les membres de la fédération :

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    – L’importance d'opter pour une approche des coûts de production sur une rotation et non pas sur une culture donnée, pour tenir compte des contraintes agronomiques auxquelles font face les producteurs bio ;

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    – Tendre vers une bio audacieuse qui prenne en compte les volets sociaux (le partage plutôt que le côté égoïste), sociétaux, environnementaux et pas simplement se contenter de pratiques conventionnelles sans pesticides. Cela fait écho au discours de la FNAB qui voudrait voir s’adosser le Commerce Equitable à la bio de demain ;

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    – Répartir les impacts des aléas climatiques tout au long des filières et ne pas laisser les producteurs seuls à assumer ;

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    – Déformater les nouveaux arrivants sur le secteur des mauvaises habitudes du conventionnel et penser à la logique du système en bio. Changer de paradigme, le prix est haut dans l’inconscient collectif, mais de quel prix parle-t-on ? Ne pas succomber à la tentation de la baisse des prix ; des à-coups dans les filières il y en a (l’exemple du lait), mais la question n’est pas de baisser les prix, mais plutôt celle des conversions sur la durée, pour continuer à avoir du lait bio demain;

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    – Encourager de façon intelligente et structurante les conversions en les conditionnant à la mise en place de contrats de commercialisation derrière;

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    – Que la loi encadre la "cupidité du système économique" actuel notamment via la mise en place de contrôles réguliers.

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  • Consommer du jambon bio oui, mais français c’est mieux!

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    Avec le développement des élevages bio, en cet automne 2019, le marché français a de quoi s’approvisionner, en viandes issus des bovins, ovins et porcins.

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    On peut même dire en viandes de porcs bio, par-exemple, que s’approvisionner largement en jambon bio hors de France pour des salaisonniers, n’est pas dans la logique du développement de la bio des plans de filières et autre plan ambition bio. Les éleveurs de Forébio se sont emparés du dossier et vont communiquer sur les réseaux sociaux.

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    Ayez le réflexe de vérifier, quand vous achetez du jambon bio, qu'il est élevé et produit en France, c’est bon pour le local, c’est bon pour vous et c’est bon pour nous !

  • « L’agriculture biologique est-elle équitable? »

    nLe Synabio a lancé sa campagne "tout sur la bio" soulevant des questions fondamentales autour de l'agriculture biologique, Forebio tente y répond avec sa propre vision

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    La majorité des adhérents Forébio sont engagés dans des démarches équitables se manifestant à toutes les étapes des filières: plus de transparence sur les pratiques agricoles, des prix stables et durables pour les producteurs… Par leur mobilisation ils montrent qu'ils veulent aller plus loin et valoriser des pratiques saines pour tous.

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  • De nouveaux engagements sur la filière porcs bio française

    Le réseau LPBF, composé de groupements 100% bio tels que Unebio et Biodirect, et animé aujourd'hui par Forébio, et l'enseigne U ont signé ce 22 octobre un nouveau contrat pluriannuel à l'occasion du salon Natexpo.

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    Les engagements pris par U enseigne confortent des valeurs déjà portées ensemble depuis près de 10 ans, construction et prix à la production sur un cochon équilibré, rencontres pluriannuelles pour faire le point sur les progrès de la filière. Avec ce nouveau contrat, un cahier des charges de production vient compléter les valeurs; sont concernés, le respect du bien-être animal, la mise en oeuvre du système tout paille, l'équilibre matière renforcé et l'autonomie en protéines des élevages. Via ce contrat il s'agit de mieux répondre aux attentes des consommateurs avec un label bio fort et rassurant, et des produits bio provenant des TPE et PME, qui prennent la place de produits des entreprises industrielles, délaissés par les consommateurs. Rapprocher les différents métiers au sein des magasins U fait également partie des défis de demain, dans un cadre gagnant pour tous.

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  • Biolait publie son livret: « et si les vaches biolait sauvaient la planète? »

    Nourries à la l'herbe 250 jours par an, les vaches Biolait représentent une véritable ressource pour l'écosystème. Elles interagissent avec les sols et sont à l'origine de nombreux bienfaits pour le climat, l'air l'eau, la biodiversité et les paysages.

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  • La consommation de viande bio en France

    Conférence de presse Interbev du 26 septembre

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    nRésultats issus d'une étude IFOP : un marché qui continue à se développer grâce à l’augmentation du nombre de consommateurs réguliers. La viande bio bénéficie d’une image très positive associant qualité et bien-être animal. 

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  • Retour sur les Universités d’été du Commerce Equitable

    Bilan de la journée du 13 septembre 2019

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    Présentation des chiffres nationaux et internationaux

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    Importance des labels et le résumé des différents ateliers sont disponibles sur demande

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  • Didier Guillaume se félicite des dispositions votées par le CNAB

    Communiqué de Presse du Ministère, 11 Juillet 2019

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    nRéuni ce jour, le Comité National de l’Agriculture Biologique (CNAB) de l’INAO a adopté des dispositions pour encadrer en France le chauffage des serres pour la production des légumes d’été (tomates, concombres, courgettes, aubergines, poivrons) en Agriculture Bio.

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  • Le marché de la Bio au bord de la destructuration !

    Article de Mathieu LANCRY sur Médiapart, 1 Juillet 2019

    « Les acteurs classiques du monde agricole risquent d’entamer la confiance des consommateurs du label Bio […]. Le débat actuel des serres chauffées est à cet égard emblématique. »

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